Mes amis, après vous avoir entretenu de ces
remarques peu tendres, je voudrais quelque part me faire excuser de mes derniers
propos. J’aimerais vous entretenir de l’amour: cet amour dont vous êtes en
perpétuelle recherche.
Je vous vois sans cesse courir après votre
bonheur, comme des enfants après leur récompense. Vous avez en vous encore
ces valeurs qui ne sont pas parties. Vous croyez encore que si vous ne le
méritez pas, vous n’aurez pas accès au bonheur. Qui vous a dit que le
bonheur et l’amour se « méritaient » ? Qui vous a dit cela ? Je ne pense
jamais vous avoir dit cela.
Cessez de vous tourmenter à propos de ces
valeurs qui vous sont données. Chacun de vous a accès, de par son essence, à
cette réserve de joie, de bonheur et d’amour, je vous le dis.
Si
certaines de vos vies vous semblent de plus en plus pénibles, c’est que vous
portez en vous les lourdes vibrations qui vous environnent. Rien dans votre
vie, ne justifie ceci d’une autre façon. Je vous allège, je vous donne cette
légèreté infinie qui est le propre des cœurs purs !
Soyez assurés de mon
aide, de mon soutien, de ma joie que je partage à chaque instant avec vous tous.
Que vos cœurs ne se troublent point, je vous donne mon amour en cadeau pour
le restant de votre vie. Que chacun de vous reçoive à part égale, que chaque
cœur soit abreuvé dans la Source ici, et maintenant. Que chaque âme trouve
en moi la joie et la paix. Je vous bénis, et qu’il en soit ainsi.
Je
reconnais les efforts que chacun fait chaque jour, de même que j’accompagne
chacun dans ses peines et ses épreuves. Je SUIS, et certains ne me voient
encore pas, mais je dépose en chacun de vos cœurs, ces pétales de rose pourpre
chère à mon cœur. Que vous soyez ceux que vous attendez d’être, et que votre
joie puisse éclairer le monde de ses rires. Que chaque enfant trouve en lui
la paix, et la lumière qui fera de votre monde, ce monde de paix et d’amour que
j’attends. Je vous bénis, mes chers.