Sachez
que je suis désireux de vous parler de la misère...de la misère dont certains
dans votre monde sont empreints, que ce soit de part leur niveau dans la
société, que ce soit aussi de par leurs sentiments qui leur font toujours
rechercher cette aide et ce réconfort que vous êtes maintenant capables de
donner.
Je suis venu vous donner mon sens dans cette misère, et vous
ouvrir les yeux aussi.
Tout d’abord, ce que vous appelez misère, vous
qui avez cet ouvrage entre les mains, n’a rien de comparable avec la vraie
misère, je dirais, celle qui fait que l’on n’a pas d’habitation sure où se
mettre au chaud, celle qui fait aussi que l’on n’a pas cette précieuse eau à
disposition pour s’abreuver quand le corps le réclame.
Soyez encore
vigilants dans les mots que vous allez trouver entre ces lignes. Il est des
personnes sur votre globe qui n’ont RIEN de ce que vous tous avez en ce moment.
Ils ne disposent de rien à leur portée comme espoir de vivre autre chose
que ce qu’ils vivent, et ce degré d’affliction est terrible, soyez-en persuadés.
Ce que je suis venu vous dire, n’est pas du ressors de la culpabilité que je
pourrais vous renvoyer, non ! Ce que je suis venu vous dire, est que tous,
chacun d’entre vous, pouvez, avec même de très petits moyens, faire parvenir à
ces autres vous-même, une toute petite partie de ce que vous avez en ce moment.
Il est des êtres parmi vous qui ont consacré leur vie, et je les en
remercie infiniment, à l’aide à ces peuples qui sont en manque de vivres et
d’habitations. Je ne vous demande pas de vous transformer du jour au
lendemain en « ces apôtres de l’amour », au risque de vous faire perdre votre
équilibre, et tout ce à quoi vous avez encore besoin de croire.
Ce que
je suis venu vous demander, c’est donc dans la mesure de vos moyens, de
contribuer par vos dons de tous ordres, à faire en sorte que ces personnes
soient dans un cadre de vie moins désolant qu’elles ne le sont en ce moment.
Je ne vous cache pas que les temps vont devenir de plus en plus
pressants, et que votre aide sera la bienvenue pour secourir ces personnes qui
risquent fort de se trouver sans habitations encore plus qu’à l’heure actuelle.
Je ne suis pas venu pour vous alarmer en quelque façon que ce soit, mais je
tiens à vous rendre compte d’une situation qui a de fortes chances d’empirer
d’année en année.
En matière d’aide, certains vont se trouver dans des
états de misère que vous ne pouvez entrevoir, vous qui êtes dans ce confort et
cette douceur de vos habitations modernes et équipées encore de moyens de
chauffage, de cette eau précieuse pour votre santé, de ces vivres également dont
vous pouvez vous nourrir quand vous en avez besoin et envie.
Je vous
demande d’ors et déjà de restreindre ces gaspillages qui peuvent encore se voir
de part et d’autre de votre planète, par cela, je veux parler de ces
exagérations en tous ordres, que ce soit dans l’alimentation, comme dans toute
forme de commerce d’ailleurs.
Ce que vous avez en ce moment représente
une fortune immense pour tout être qui n’a rien, et je pèse mes mots. Soyez
heureux de ce que la vie vous amène, et soyez assez bons, pour PARTAGER ces
trésors qui sont vitaux quand le moment sera venu.
Encore une fois, je
vous demande à travers ces mots, d’être capable de faire en tout point ce que je
fis : c'est-à-dire donner de l’aide aux souffrants, donner de votre pain à ceux
qui seront affamés, donner de votre temps et de votre amour à toute personne qui
se présentera à vous, qu’elle soit de toutes religions confondues, cela va sans
dire.
Nous abordons des temps de misère, qui une fois passés, vous
feront dire qu’ils étaient les précurseurs du paradis sur cette Terre qui a tant
besoin de voir ses enfants heureux et joyeux.
Ne me demandez pas
actuellement de quelle façon l’équilibre sera rétabli. Il n’est pas encore
temps que vous le sachiez. Oeuvrez, donnez, comme je vous le demande tout en
restant pur dans vos intentions. Je vous remercie.